« Nous avons affouragé les vaches dès le 20 juillet, une chose qu’on ne pratique jamais chez nous », « on a déjà passé l’équivalent d’un hiver d’alimentation en foin grossier », « les vieilles bottes de foin ont retrouvé de la valeur », « pour la première année j’ai ensilé du maïs » … Dans les allées du Sommet de l’élevage, cette semaine à Cournon, les éleveurs témoignent des conséquences sur leur exploitation du manque de fourrage, après un été historiquement sec et chaud, et des solutions qu’ils mettent en place.

Aujourd’hui la solution passe souvent par l’achat de fourrage mais certains s’interrogent : « est-ce qu’il faudra décapitaliser pour arriver à s’autosuffire, ce sera peut-être la solution dans les mois à venir ? ». D’autres envisagent de cultiver des méteils s’ils ne peuvent pas semer ou utiliser les prairies, alors que la pluie se fait toujours attendre.

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