Œuf conditionnable :

En œufs calibrés de code 3, même tendance que la semaine dernière, avec une demande grossiste réduite, entre fin de mois, vacances scolaires et fort recul de la fréquentation en restaurant au vu du contexte économique. Un phénomène qui ne touche pas que les œufs, mais toute la consommation en général. Pour les œufs, en revanche, s’ajoute la pression des importations. Pression qui semble néanmoins un peu moins agressive ces derniers jours aux dires de certains. Les prix des œufs de calibre G et TG reculent encore, les prix du M résistent mieux. Le calibre P ne bouge pas, peu offerts alors que les conduites d’élevage qui tendent à garder les poules plus longtemps limitent les démarrages. 

En œufs tout-venant pour le conditionnement, la fluidité reste de mise dans l’ensemble. Les prix sont facilement reconduits. D’autant plus que les salmonelles limitent nettement la disponibilité. Pour autant, le recours aux importations par plusieurs enseignes limite la tension. 

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Œuf non conditionnable :

La demande en ovoproduits de code 3 est jugée régulière, mais sans grand dynamisme, par la plupart des industriels, qui ont donc moins de difficulté à la satisfaire. Les cours sont reconduits dans l’ensemble. En code 2 en revanche, l’origine France fait toujours défaut et les opérateurs doivent recourir aux importations, à des prix stables à baissiers selon les pays considérés. En plein-air, les disponibilités manquent encore. Les très nombreux œufs sous APDI salmonelles permettent de donner un peu de matière à des industriels toujours sous tension. 

Œufs : le marché de l’industrie reste régulier — Illustration 1