Œuf conditionnable :

En œufs calibrés, pas de changement de ton. Les opérateurs rapportent un manque de demande de la part des grossistes qui disposent d’offres origine UE ou hors-UE à prix très compétitifs et se détournent de l’origine France s’ils ne sont pas tenus à un cahier des charges. Les calibreurs évoquent du mal à placer les œufs G et TG et font des concessions de prix. Les œufs de calibre M et P sont moins présents et maintiennent leurs tarifs plus aisément. 

En tout-venant vers le conditionnement, là non plus pas de changement par rapport à la semaine dernière. Les ventes sont dynamiques et les rares échanges en tout-venant de code 3 conditionnables se font sur des bases de prix très fermes. 

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œuf et ovoproduits
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Œuf non conditionnable :

Les industriels constatent toujours une demande en ovoproduits français de code 3 assez décevante pour la saison, alors que les fabrications de fin d’année démarrent normalement à cette période. À cela plusieurs explications : des industriels qui sont confrontés à des méventes du fond de rayon et donc ont moins de besoins, un flux d’ovoproduits importés mais aussi une demande qui se tourne de plus en plus résolument vers l’ovoproduit de code 2 aux dépens du code 3. Dans ce contexte, les prix des œufs de code 3 stagnent en France. La tendance est la même en Europe. Le code 2 français reste très difficile à trouver sur le marché spot. 

Lire aussi : Bio : pour quels produits y-a-t-il le plus de tensions sur les approvisionnements ?

Œufs : le conditionnement tire, les grossistes calent, l’industrie prudente — Illustration 1